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Dossier Parents>>Charge Mentale Infantile

Charge mentale coaching

La Charge Mentale chez les Enfants

Les adultes ne sont pas les seuls à souffrir de charge mentale. Entre emploi du temps de ministre, multiplications des activités et injonctions à répondre aux attentes des adultes, les enfants ont

de moins en moins d’espace de liberté psychique.

La charge mentale, ou charge cognitive, qui touche les enfants est similaire à celle des adultes.

C’est un ensemble d’opérations mentales qui envahissent l’enfant et qui saturent sa sphère

cognitive, émotionnelle et psychologique.

Le Monde des Adultes accapare l'Enfant

La réalité des adultes, souvent assez dure, est de plus en plus ressentie par leurs enfants. Ainsi, comme leurs parents, ils sont soumis à de multiples sources de pression : culte de la performance, peur de l’échec scolaire, craintes de l’avenir, mythe de l’enfant idéal, poids des stéréotypes de genres…etc..

Mais pourquoi les enfants pensent-ils à tout cela si jeunes ? Tout simplement parce qu'ils observent les adultes, sentent les différentes émotions et préoccupations qui les habitent et, presque systématiquement, ils reproduisent ce qu’ils voient. Leurs journées sont alors rythmées par des pensées parasites !

Enfant accaparé

On considère trop souvent l’enfant comme un

mini adulte.

Ce sont des pensées qui peuvent l’accaparer dès le réveil, avec le poids des injonctions parentales, et qui continuent le reste de la journée avec les autres adultes qui l’encadrent. Ces pensées peuvent même le poursuivre durant son sommeil, ce qui peut provoquer des réveils nocturnes voire des cauchemars. 

Durant mes Séances de Coaching, j'ai déjà entendu des phrases de la part d’enfants supportant une charge mentale trop lourde pour eux : 

"Maman et papa sont très intelligents, je dois être pareil."

"Je ne veux pas devenir un SDF comme celui que je vois tous les jours sur le chemin de l’école" 

"Je joue aux échecs , c’est très dur et j'aime pas. Mais papa adore ça"

"Il faut que je sois comme si ou comme ça" 

 

" je dois correspondre aux attentes de mes parents "

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La Disparition du Temps de l'Enfance

Des petites phrases paniquantes répétées à longueur de journée (comme énumérées ci-contre) peuvent se révéler particulièrement stressantes pour un enfant.

On parle de « Maltraitance Temporelle » lorsque les parents ou éducateurs obligent l’enfant à courir constamment après la montre.

Ce quotidien toujours pressé induit une perte de sérénité, de la nervosité mais aussi de la frustration chez les plus jeunes qui n’ont qu’une idée assez vague de la temporalité.

Je recommande alors aux parents de mieux s’organiser afin de protéger certains espaces essentiels pour leur enfant, comme prendre le temps pour un petit-déjeuner au calme, pour un câlin, pour se dire au revoir convenablement...

L'acquisition de la notion de temps est très variables selon l'âge de l'enfant. Ce n'est qu'à partir de 11/12 ans qu'il pourra la comprendre de façon complète et optimale.

Pour son développement, un enfant a besoin d’être stimulé de façons diverses et variées par des activités enrichissantes. Mais le risque est bien souvent de glisser vers une hyper-stimulation qui ne ferait qu’ajouter stress et contrainte à sa journée. Donc attention de ne pas charger l'enfant d'activités extra-scolaire.

Lors de mes Séances, j'installe des outils d'analyse transactionnelle pour travailler les messages de séquences

comportementales.

Préférez une posture bienveillante et évitez autant que possible la provocation, le chantage ou les phrases affolantes comme :

- "Dépêche-toi, on va être en retard !"

- "Mais tu n’as pas encore fini de manger !"

- "Tu n’as pas le temps de jouer, on a rendez-vous chez le médecin !"

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Cours de musique le lundi soir, cours de langues 2 fois par semaine, sport le mercredi après-midi puis danse le samedi. L’enfant peut vite se retrouver avec un emploi du temps de ministre qu’il n’est pas en mesure de comprendre et de supporter. Il aime naturellement apprendre, découvrir et explorer mais un trop-plein peut se révéler contre-productif et finir par le dégoûter d’une activité, que pourtant, il apprécie ! Cette sur-sollicitation peut représenter un "trop" à gérer, analyser et mémoriser.

Une hyper-stimulation est provoquée par une pression sociétale qui implique de faire attention aux enfants, à leur développement, et que les parents doivent les stimuler en casant une activité dès qu’il y a de la place dans l’agenda, avec l’idée de :

"je dois tout faire pour que mon enfant réussisse"

Cette injonction à suivre telle ou telle activité, pourra provoquer chez l’enfant un sentiment de ne pas être à la hauteur des attentes parentales et entraîner un déséquilibre psychoaffectif.

Grandir dans un Monde inquiétant

En voyant leurs parents traverser la crise économique, le chômage ou même parfois la précarité, les enfants prennent conscience trop rapidement de la dure réalité à laquelle les adultes sont confrontés et s’en inquiètent naturellement.

De nombreux enfants intériorisent ces difficultés et comprennent trop rapidement qu’ils vont devoir "faire beaucoup d'efforts" pour réussir. Ils ont alors le sentiment d’être perçus qu’à travers  leur statut d’élève, de leurs notes et de leurs capacités à réussir leur vie d’adulte.

Bien sûr, les parents ne doivent pas minimiser les enjeux professionnels dans l’avenir de leurs enfants mais, il est conseillé de ne jamais enfermer l’enfant dans telle ou telle voie et de le laisser s’investir dans des activités et une scolarité qui lui conviennent.

C’est-à-dire en adéquation avec sa personnalité, pour qu’il puisse être armé psychologiquement pour aborder son avenir de manière sereine.

Certains ne peuvent pas s’autoriser à être ce qu’ils veulent.

Ils n’arrivent pas à rentrer dans une case et s’épuisent à essayer de le faire. 

En réalisant une tâche, ils pensent à la suivante.

Et ainsi, le plaisir diminue et fini par disparaître.

Ce phénomène engendre indirectement, une pression supplémentaire sur les épaules des enfants à qui certains parents pourraient dire :

"Tu nous représentes donc fais attention à ce que tu dis et fais"

Certaines remarques d’autres adultes aux parents peuvent aussi aller dans ce sens :

"Votre enfant a 7 ans et ne lit pas assez bien " par exemple sous-entend que quelque chose est raté, que l’enfant ne rentre pas dans une certaine «normalité», ceci va alors ajouter à votre sentiment de la culpabilité.

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Ici, en Coaching, on va s'attacher à faire surgir le réel malaise & les symptômes afin de travailler sur une discipline et/ou technique d'outils spécifiques en PNL

L'enfance est une période d'intenses changements. Ces changements affectent le développement physique, le cerveau, le langage et la capacité à communiquer.

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L’enfant idéal est un Surhumain

Tout cela concourt à vouloir faire de l’enfant une sorte d’idéal . Les signaux d'alertes sont repérables à travers leurs paroles, comme par exemple :

 

"Je sais que maman est triste à cause de moi, mais des fois, j’ai l’impression d’être sa poupée. Elle veut que je sois sage, gentille, belle et je n’ai jamais le droit de dire non"

Certains parents peuvent considérer leur enfant comme un adulte en "petit format" à travers une projection de leurs propres souhaits et envies. Les enfants se retrouvent ainsi avec des responsabilités et devoirs qui ne sont pas de leur âge. 

Pour le bon développement de l’enfant, il est recommandé de le laisser apprendre à travers ses propres expériences. Cela peut être en le laissant toucher la nourriture, même s’il en met partout, ou encore le laisser s’allonger dans l’herbe même si cela tache ses vêtements.

 

Cela ne veut pas dire qu’il faut lui céder tous ses désirs. Il y a une différence entre désir et besoin. Mais il ne faut pas être trop exigeant, cela reste un enfant.

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Les symptômes sont variés et pas évidents à repérer, et les risques se révèlent importants pour des êtres en construction.

 

Il peut devenir un robot, 

risque de s’éteindre ou de se perdre. Un peu comme une fleur qui se fane, l’enfant 

prend alors un chemin qui le régresse.

 

Certains se remettent à faire pipi au lit, d’autres développent des troubles de l’apprentissage, deviennent moins sociable, certains ont des retards de croissance, des problèmes de poids, des comportements addictifs, des troubles anxieux généralisés, des phobies......

BullCoaching - Thérapie Brève

Comment Soulager la Charge Mentale de l’enfant ?

Avec du changement dans le quotidien des enfants, il est possible d’alléger leur charge mentale. Comment faire ? Tout d’abord, communiquer avec son enfant.

Il faut agir et ne pas s’enfermer dans de la culpabilité ou du déni, faire prendre conscience à son enfant qu’il n’est pas responsable de la situation et reconnaître que les parents en sont en partie responsables.

Ensuite, si l’on voit que son enfant est toujours trop accaparé, il faut évaluer son niveau de fatigue physique et morale pour mettre en place des actions.

Il est recommandé, ensuite, de changer ses habitudes et d’établir des règles : faire des temps de pauses, respecter certains besoins de calme, de temps libre en allégeant l’agenda et les exigences… Tout cela doit passer par l’expression des émotions, les encouragements et les félicitations. Ces changements feront beaucoup de bien à l’enfant mais aussi à l’ensemble de la famille. Tout le monde gagne en légèreté ! 

Nuage de Coach

Olga bull Coaching Systémique

Prélude

à

l'Approche

Systémique

Ce n’est pas évident à reconnaître que notre enfant est déstabilisé par une surcharge mentale car ça nous renvoie la responsabilité entant que parent! 

Nous avons tendance à projeter une image édulcorée de l’enfance en y associant bonheur & apprentissage.

L’éducation positive, c’est très bien, mais reste difficile à appliquer du lundi du dimanche. Ce qui crée une incompréhension chez les parents sachant que beaucoup d’enfants dissimulent leur malaise : 

"Pourquoi mon enfant serait-il stressé ?"

 

Il faut différencier un enfant qui a un tempérament anxieux d’un autre qui est conjoncturellement angoissé par son environnement.

Par exemple, il est normal que l’enfant connaisse des échecs. Mais la question est : "Comment est vécu l’échec au sein de la famille ?"

Leur Satisfaction première est de "Faire plaisir" aux parents.

Leur Peur primaire est de "Perdre l'amour" de papa ou de maman. 

Ce qui engendre beaucoup de difficultés à critiquer une figure à laquelle ils sont attachés.

Le premier conseil, c’est de faire le point avec le pédiatre sur son état de santé global. S’il y a des symptômes, c’est important que l’enfant soit arrêté quelques jours, pour se reposer et se régénérer.

Ensuite, travaillez sur le fait que votre enfant n’est pas votre double ou une poupée de chiffon qu'on peut façonner. Il faut donc l’écouter : 

«qu’est-ce que toi, tu veux ?», «qu’est-ce que moi, je veux ?»

« comment fait-on pour trouver un compromis et être bien ?»

Entant que parent, vous devez aussi accepter de vous tromper !

Et n'hésitez pas à le dire à votre enfant.

Ce qui renvoie à l’idée que les adultes ne sont pas infaillibles.

Que papa ou maman aussi fait des bêtises.

"Ce n’est pas grave, je l’aime et elle/il m’aime quand même"! 

Intuitivement, on connaît ses enfants. L’important reste de se faire confiance et d’essayer de s’adapter à la personne que vous avez en face.

« C’est un travail d’équipe, votre enfant va bouger dans ses lignes,

il faut que vous bougiez aussi »

                                                                         Olga B.

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L'Energie du Changement

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